Parc municipal Massot

7 janvier 2020

Contexte actuel

La Municipalité a acquis en 2019 la propriété Massot constitué de la Villa Massot et de son Parc.

La Villa Massot située au centre du parc sera aménagée pour des activités (culturelle, artistique, ludique ou autres) en cours de définition.

L’objectif de la municipalité est de transformer le Parc actuel en Parc municipal pour l’agrément des habitants (lieu de promenade en particulier).

C’est dans ce contexte que SONE, ayant pu avec plusieurs de ses membres visiter le futur Parc municipal le 11 novembre dernier, a réalisé un diagnostic concernant les arbres et arbustes présents et émis une position, transmise à la Mairie, quant à l’aménagement du site.   

Diagnostic environnemental concernant les arbres présents

  • Ce diagnostic a été effectué par SONE suite à la visite organisée le 11 novembre 2019 après-midi par la Mairie en partenariat avec Arbres et Paysages d’Autan (animation de la visite) et SONE.
  • Il a été rapidement réalisé. Il est donc est forcément incomplet et demanderait à être affiné par d’autres visites plus approfondies.
  • SONE s’est attaché à expliquer les intérêts en termes de patrimoine naturel, de patrimoine historique et de potentialité pédagogique de chaque arbre ou arbuste, présent individuellement ou en groupe dans le Parc Massot.
  • Le diagnostic espèce par espèce, des arbres présents dans le Parc Massot est disponible dans le tableur « diagnostic des arbres et arbustes du Parc Massot ».
  • Globalement, il en ressort que le parc abrite une forte variété d’espèces à intérêt patrimonial et/ou pédagogique remarquables. Nous avons regroupé ces espèces ainsi :
  • De grands arbres (exotiques comme le Cèdre du Liban, les Séquoias, le Calocèdre et les Marronniers d’Inde ou autochtone pour les tilleuls) témoignage d’une époque fin 19ieme, début 20ième siècle) où ces essences ont été introduites dans les parcs pour illustrer la richesse de leurs propriétaires.
  • Des arbres ou arbustes (If, buis, charmes) qui étaient à l’honneur dans l’art topiaire français très en vogue encore en fin 19ième siècle.
  • Un alignement remarquable de muriers à l’aspect historique très intéressant.
  • Plusieurs arbres autochtones (Chêne, Charmes, Fresne, Cognassier) aux fonctions traditionnelles rurales.
  • Plusieurs arbres fruitiers couvrant les arbres à pépins (pommiers, cognassier) et à noyaux (pruniers) aux conduites culturales (taille…) différentes.
  • Des arbustes de haies dont le cornouiller sanguin, espèce autochtone aux atouts multiples.

 

Position de SONE concernant l’aménagement du site

  • Il nous apparait globalement que ce Parc contient une richesse très intéressante à valoriser pour les Saint-Orennais. Le diagnostic des espèces présentes a permis d’identifier de nombreux arbres que nous avons jugés remarquables d’un point de vue patrimonial ou/et de forte valeur pédagogique, et, donc indispensables à préserver.

 

  • Nous attirons aussi l’attention que certains arbres sont en bordure de propriété, donc à proximité des rues à l’Est et au Sud, et, que d’éventuels travaux dans ces rues pourraient endommager les racines de ces arbres : une attention particulière devra y être portée dans ce cas.

 

  • Nous avons aussi constaté que quelques mètres après les grilles du château, le bruit des voitures de faisait entendre de manière importante : l’aménagement du Parc doit en tenir compte en préservant par exemple des haies en bordure de la départementale.

 

  • Outre ses fonctions de lieu de promenade et de convivialité dans un cadre agréable, nous pensons que ce Parc peut aussi servir de support pédagogique pour des animations pour les enfants des écoles ou/et collèges, pour des sorties nature pour les adultes.

 

  • L’aménagement futur devra donc en tenir compte et prendre aussi en compte la faune (aspect que nous n’avons pas, bien sûr, pu inventorier lors d’une visite aussi rapide) et inclure la mise en place d’hôtels à insectes et, d’abris et nichoirs pour passereaux et chauve-souris.

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